Thrain est un garçon timide, il est rêveur et a tendance à zozoté quand il parle ce qui explique qu’il parle très peu.

Il a toujours aimé imaginer des histoires et apprend très vite au près de son jeune oncle la magie constructive.

Il imagine des royaume et des héros qui se battent pour la loyauté et la pureté mais.. l’entourage dans lequel il vit fini par impacter ses histoires..

 

Il supporte constamment les différentes crises de violence de sa mère qui noye son chagrin dans la S.S. (boisson produisant des effets second au serveau) et le théâtre qui semble la perdre petit à petit.

Elle ne se souvenait plus de qui était le père de thrain ni comment ni pourquoi il avais abandonné thrain et sa mère..

 

A ses 6 ans Thrain fit forcer d’aller à l’école.

Malgré les tentatives de sa mère de le caché au yeux du public,thrain c’est fait attraper en train de voler des livres et cela ne semble pas être la première fois vu la bibliothèque improvisée présente dans son repaire.

 

Le service militaire arcanique fini par l’emmener dans l’école militaire suite à ses Capacités en magie constructive fascinante et le fait qu’il ai appris tous seul à lire, les enseignents lui donne un traitement de faveur suite à son talent.

 

Il arrive à l’école tel un étrangé entouré d’enfants de sont age, lui qui pris l’habitude de vivre seul dans son monde du s’adapter à une pseudo sociabilisation.

 

Les premières années fut difficile, il était doué et ne parvenait pas à ce mélanger et ses camarades commencèrent à le jalouser.

Avec le temps vers ses 10ans il tomba vite face à des personne mal intentionnés qui profitent de son talent en échange d’une amitié malsaine et à sens unique.

Son jeune age et son manque d’expérience sociale lui fit défaut et il devint vite un outils indispensable pour la création de la P.R.S. (Pègre du Rouage Sanglant). 

 

Avec le temps il ne dort plus beaucoup et passe ses journées à l’école et certaines nuit à travailler pour la P.R.S.

Sa mère commence à le détester car elle est obligée de payer ses études et elle ne peut rien y faire et leurs situations financières ne fait qu’empirer.

Sa mère fini par arrêter de boire du jour au l’an demain et thrain compris peut de temps après la raison de ce changement soudain.

 

Sa mère a fini par sombrer dans le désespoir après c’être fait virer de son métier d’acrobatie dans une compagnie qui décida de partir en tournée.

à cause du contrat d’état qui l’oblige à payer les études de son fils, elle fut contraint d’abandonner sa carrière.

Elle n’avait plus rien, son fils lui pompé son argent et n’était jamais présent et elle n’avait plus rien..

 

Dans le désespoir le plus total elle jalousa son fils et cherche à comprendre pourquoi il est heureux et pas elle, ce qui est faux en réalité, son fils est devenu l’objet d’une pègre.

 

Elle pense donc que sont fils est heureux grace au vol de livre qu’il a commis.

 

Elle roda donc prêt des terrasses ou certains professeurs prenais des pose à la fin de leurs cours et elle cibla un vielle homme faible et malade qui ne semblait pas avoir dormir depuis quelques jours.

 

Elle le suis et attend qu’il rentre chez lui, et juste avant qu’il ouvre la porte de chez lui et elle lui saute dessus de toute ses force et essaye de lui arracher sa sacoche mais le vielle homme résiste et la femme lui donne un coup de pied dans le crane et le vielle homme s’écroule par terre et se cogne le derrière du crane et il se vida de son sang.

 

Elle en profite pour fuire le lieu du crime et s’enferme chez elle.

 

Quelques jours ont passé et elle était restée enfermé dans sa salle seul des chuchotements et des bruits d’objets traîner pouvais se faire entendre.

 

Thrain trop fatigué ne fesais pas attention quand il rentré chez lui, il pensait que sa mère révisait ses acrobatie.

 

Les lettres d’avertissement de payement de scolarité commencé à s’accumuler et après quelques mois, des soldats arrivent pour perquisitionner des objets.

À ce moment, la mère rasé et musclé malgré sa maigreur sort de sa pièce et remit au soldat une énorme bourse correspondant à 1ans de payement.

Les soldats surpris demande à la femme à la carrure imposante pourquoi ne pas avoir payé avant et comment à tel fait pour payer autant et en avance malgré leurs situations financières difficiles en montrant leur logement délabré et en ruine.

 

La mère de thrain déclare avec une voix cassé  » mère est grande et puissante et elle m’as dit de ne rien divulgué à propos de nos talents » 

 

Intrigué un garde demande de quelle mère elle parle.

 

La femme répond « je parle ma mère et celle de mon petit frère thrain »

 

Garde » votre mère ne nous a pas indiqué que vous étiez trois à vivre ici? » Demande t’il avec un air de dégoût en regardant les lieux.

 

3e membre de la famille de thrain » nous ne somme pas trois, nous somme bien plus, mais nous somme arrivés il y a peut et nous tentons de cohabiter en harmonie avec mère et.. thrain. »

 

Garde « bien, je vois, je vais vous laisser mettre à jour le nombre précis de membre de votre famille au plus vite, sur ce nous espérons ne plus avoir à revenir. » Les gardes partent et l’individu étant membre de la famille de thrain changea l’expression neutre de son visage pour une autre plus inquiétante et dangereuse et son dos se courbe les bras tombants et ses genous se tournent vers l’intérieur.

 

l’individu étrange ressemble à la mère de thrain déclare:

 

 » je te présenterai à tes autres frère et soeur le moment venu mon fils » 

 

La mère de thrain était atteinte d’un trouble de la personnalité multiple et elle se dirigea lentement vers sa pièce qu’elle ferma à clef.

 

Thrain avais 14ans et il commença à ne plus pouvoir supporter la pression qui était sur lui entre la pègre et sa mère, il décide donc d’en parler au grand sage des arcanes qui dirigent son école.

 

La pègre fut anéantie et les quelques membres restants ce jure de tué Thrain qui les a vendu.

 

Sa mère subit des tests et fit interné pour trouble de personnalité multiple, certains allaient même jusqu’à dire qu’elle était possédée. 

 

Quant à Thrain, il se retrouvait livré à lui-meme Il fut envoyé dans un orphelinat, suite au départ de sa mère et la perte de ses faux amis, il se retrouva malgré affecté par les événements qu’il avait engendré.

La pression psychologique qu’il avait tenté de faire disparaître c’était fait remplacer par une immense culpabilité et il était désormais seul.

Il était toujours renfermé restant seul en permanence.

Il commença à basculer dans le style musical et vestimentaire qui reflétait son état d’esprit et au fur et à mesure, cette douleur commença à disparaître et il devint plus sociable son zozotement disparu et il se fit quelques amis Il était même tombé amoureux d’une magnifique fille, une certaine Gwen.

Le futur semblait lui sourire, après son enfance chaotique.

Il reprit confiance en lui et se donna des objectifs à atteindre, le plus important pour lui étant de devenir physicien.

 

Un jour, il partit voir sa mère pour lui annoncer cette grande nouvelle. Il entra dans sa cellule d’isolement, en tenant compte des remarques que lui avait fait le docteur sur le comportement à adopter. Il avança calmement, et l’appela: « Ana… Ana… Il s’approcha lentement et l’observa. Elle était assise sur une chaise, la tête plaquée sur un bureau. Dans son dos, on pouvait lire à répétition, gravés par des brûlures, les mots: 

Prochain… Trhain.. Mort. 

A ces mots, un frisson lui parcourut l’échine. Il commença à se diriger vers la porte, empli d’un mauvais pressentiment De plus, il pensait que ça ne servait à rien de parler à sa mère Surtout dans cette atmosphère si pesante et angoissante Il tourna le dos a cette femme, essayant de fuir cet enfer silencieux Au moment où il prit la poignée, il sentit une brülure au niveau de son avant bras droit. Il se retourna vivement, et vit sa mère, la tête baissée, qui lui tenait le bras. Elle était sale, et la folie semblait émaner de tout son être. Ses long cheveux gris étaient emmélés, et si fragiles que Trhain pouvait sûrement les casser en les effleurant.

 

Sa peau, si pâle, contrastait avec ses lèvres gercées et sanglantes. Ses pieds et ses mains, usés, arboraient des ongles noirs de crasse Ses bras étaient surplombés des ronds barrés. En fait, son corps tout entier était noyé sous des marques de mutilations. Et il y eut ses mots, prononcés dans un rictus malsain: « Tu ne peux t’enfuir fils, tu es le prochain. » Suivis d’un rire démentiel,lent et grave Suite à cela, Trhain perdit connaissance et fut envoyé dans un hôpital. À son réveil, des bandages lui enveloppaient le cou et le bras droit. Ses amis se trouvaient à ses côtés. Petit à petit, il se rendit compte qu’ils le regardaient bien tristement. Après un court silence, l’un de ses amis prit la parole et lui annonça le décès de sa mère. D’après lui, elle n’était pas stable psychologiquement, et aurait mordu Trhain sans raison. Alors, pour se défendre, il l’aurait repoussée et elle se serait brisé le crâne contre le bord de la table. Cet homicide fut classé comme un cas de légitime défense. Mais une chose tracassait les médecins. En effet, Trhain avait une brülure au premier degré sur son bras droit. Or, il n’y avait rien pouvant causer cette blessure dans la chambre où était sa mère.

 

Après son séjour à l’hôpital, Thrain retourna à l’école Tout le monde le laissait seul, le pensant en dépression suite à la mort de sa mère. Son visage si doux s’était volatilisé pour laisser place à la folie et la solitude. Sa brûlure avait cicatrisé. Elle formait un cercle barré d’une croix. Un jour, l’orphelinat prit feu à cause d’une créature qui n’avait rien à faire la. Certains perdirent la vie, d’autres survécurent mais gardèrent les marques de cet accident. Trhain faisait partie de la seconde catégorie. Il était resté à l’écart des élèves et il a était brûlé au second degré, défiguré, son visage n’était que des bouts de chair empilés les uns sur les autres. Il avait honte de lui. Honte de ce visage pathétique Alors, il décida de porter un masque blanc, de se cacher du monde. 

Depuis le décès de sa mère, il se mit à s’exprimer dans un autre langage par moment. Sur les murs de sa chambre, il y avait de drôles de symboles. Son corps était mutilé De part et d’autre, il reproduisait encore et toujours un rond barré d’une croix. 

 

Il retourna à l’école, n’adressant la parole a personne. Il ne souhaitait que la solitude.

Il avait sombré.

Son passé le hantait au point de le changer.

Il commença à collectionner les photos de ses camarades et les jalousais pour leur visage sans défaut.

Il demanda un rendez-vous avec le grand sage des arcanes dirigeant l’école et il commis l’irréparable.

Il entailla le visage du sage et planta son couteau dans l’oeil de celui-ci avant de disparaître.

Il n’y avait aucune trace de lui dans le bâtiment.

En moins de cinq minutes, il s’était volatilisé. Plusieurs de ses camarades et professeur se mirent à le chercher mais en vins.

 

C’est après 3 mois sans une trace de lui qu’il réapparu.

 

Un de ses anciens camarade sortant des toilette se retrouva seul, dans un couloir sombre de l’établissement.

La peur s’empara naturellement de lui. Il se mit à entendre un rire grave et lent. Il essaya de se raisonner C’était son imagination, rien de plus qu’une peur sans fondements du à la fatigue.

Sauf que le rire continuait à remplir le couloir. 

Et puis quelqu’un l’appela, cette voix lui était familière.

Il ne lui fallut qu’un temps avant de reconnaître la voix innocente de trhain qui contrastait avec son rire grave et malsain.

 

Celui-ci prononça ces mots « Ton expression est si belle, donne la moi. Laisse moi te la prendre.. l’expression de ta peur avant ta mort ».

 

Sa victime se paralysa, et se retourna lentement Trop lentement.

 

Thrain lui trancha la gorge avant même qu’il n’ait vu son visage La tête de la victime roula par terre. Trhain l’attrapa et la brûla avec un liquide noir qui sortait des orbites de son masque. 

Les yeux de la victime furent transpercés par ses lames, et thrain grava son nom dans le crane osseux de sa victime avant de la replacer sur le corps. Puis, il se volatilisa de nouveau. 

Quelques jours plus tard, un autre crime fut commis Cette fois-ci on déplora deux victimes, un mort et un blessé Le mort été exactement pareil que le précédent. Quant au blessé, il avait les yeux brûlés l réussit tout de même à identifier le tueur ou plutôt son masque et son arme.

La presse le surnomma « thrain le faucheur fantome. »

 

Un garçon au vêtements sombre, avec un masque gravé d’un sourire barré, et de deux croix situé au niveau des orbites.

décapitant ses victime à l’aide d’une faux artificielle. Sans doute l’une de ses créations. 

Ensuite, il brûle leurs visages par jalousie ou.. par amusement car bizarrement depuis peu, une écriture codé était inscrits sur le crane de ses victimes.

Toutes les 15 victimes le code recommencé.

 

1)Tr0m 

2)4t 3d 

3)u0 31v

4) 4t 3d 

5)4r3d1c3d

6)ut t3

7)r1hp45

8)3d 33t1c

9)47 3d

10)53n1ur

11)xu4

12)10m

13)5n10j3r

14)5dn3tt4 t

15)3j n3wg